PROCHAINE REUNION

PROCHAINE REUNION : l'Association "Les pieds sur Terre" se réunira au café de la Paix (Nancy) le mardi 16 avril à 19h

vendredi 22 février 2013

PLU DE MALZEVILLE SUITE (MAIS PAS FIN)..

Alerte de la part de l’association « Les Pieds sur Terre » : 
 
Les jardins, vergers et espaces verts toujours menacés de destruction malgré les nombreuses oppositions des Malzévillois(e)s 

L'association  "Les Pieds sur Terre " a participé activement à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme (PLU) de Malzéville, qui s’est déroulée entre le 22 octobre et le 22 novembre 2012. Nous avons souhaité alerter la population malzévilloise et grand-nancéienne sur l’urbanisation prévue de 13,7 ha occupés par des vergers, des jardins et des sous-bois dans le projet de PLU. Nous avons donc distribué un document d’information dans les boîtes aux lettres de Malzéville, avec un plan des zones concernées par l’urbanisation future et un coupon permettant de participer à l’enquête publique. La presse locale nous a permis de faire passer notre message d’alerte auprès de la population. Nous nous sommes rendu compte que peu de Malzévillois-es étaient informés et avaient pu prendre conscience des enjeux. 

Tout au long des permanences du commissaire-enquêteur, nous avons assuré une présence dans le hall d’accueil de l’hôtel de ville et nous sommes efforcés de favoriser la participation de la population à cette enquête.   

Sur le fond, nous avons constaté des manques et des incohérences (notamment pour tout ce qui touche au risque d’inondations et à la protection des espaces naturels). Sur la forme, nous déplorons le manque d’information donné par la mairie, dans un domaine qui nécessite de la pédagogie, de l’écoute et du temps tant il engage la vie de la cité, l’environnement et le bien-être de ses habitant-e-s… Or, la faible disponibilité du commissaire-enquêteur, les absences répétées du registre, l’exiguïté de la salle d’accueil ont constitué autant d'entraves au bon déroulement de l’enquête. 
Si l’on avait voulu limiter la participation du public, on ne s'y serait pas pris autrement. 

Une grande majorité de personnes sont venues dire leur refus du projet de PLU : près de 300 coupons ont été déposés et une trentaine de lettres ; des contributions de spécialistes de la flore, de la faune, d'hydrologie, d'écologie s'y sont jointes. Malgré cela, le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable : tous ces hectares de vergers, jardins, et espaces verts sont désormais destinés à une la destruction irrémédiable et soumis à la spéculation foncière.
De plus, le commissaire-enquêteur va même jusqu'à falsifier la réalité quand il affirme qu'aucune zone de Malzéville n'a été impactée par les inondations de mai 2012 (alors que le dossier « spécial inondation du Grand Nancy » dit le contraire !). 

L'avis du public n'a pas été pris en compte. Cela nous semble très grave. Non seulement, on vous a mis des bâtons dans les roues pour vous empêcher de vous exprimer, mais quand, malgré les obstacles, vous avez réussi à participer à l’enquête et à donner votre opinion, celle-ci n’a pas été prise en compte. Est-ce cela l'idée que nous nous faisons de la démocratie ? Les élus vont-ils tenir compte de l'avis de la population ou de celui du commissaire-enquêteur ? Les Malzévillois-es qui refusent cet état de fait pourront s'adresser à leurs élu-e-s, participer aux conseils municipaux, contester par écrit les décisions prises et s'organiser en collectif.

L'association « Les Pieds sur Terre » suivra de près l'évolution du PLU et sera aux côtés des personnes déterminées à agir pour la protection et le développement des espaces naturels, jardinés ou boisés de Malzéville… et d’ailleurs. 

Sur les suites de cette enquête sur le PLU, venez en débattre à la réunion publique des habitant(e)s de Malzéville le mercredi 27 février 2013 au café le Freedom, 2 rue Maurice Barrès, Malzéville, à 20 h 15.

 

samedi 12 janvier 2013

DES POTAGERS BIEN EXPOSES

Article de l'Est Républicain paru le samedi 12 janvier 2013
Au sujet de l'exposition "au coeur de la ville : jardins potagers, jardins partagés"


EXPOSITION : au coeur de la ville : jardins potagers, jardins partagés"


L'association "Pieds sur terre" présente :

EXPOSITION
"Au coeur de la ville : jardins potagers, jardins partagés"
Du 11 janvier au 2 février 2013 - Conseil Général de Meurthe-et-Moselle

Les jardins ouvriers sont une institution précieuse et fragile. Sous la pression immobilière, de nombres surfaces agricoles sont vendues pour être baties et ces jardins, qui nourrissent des familles pour un très faible coût économique et environemental, sont peu à peu grignotés.
Les Jardins de la Mechelle à Tomblaine sont en sursis. Les Jardins Voirin de Laxou ont échappé de peu à la destruction. Le collectif Les Pieds Sur Terre s'est mobilisé pour les défendre. Mais ces jardins restent peu connus du grand public.
Nous voulons donc, par cette exposition, donner une visibilité aux jardins, aux jardiniers, à leur histoire, leur actualité et leur devenir, les menaces qui pèsent sur eux et les espoirs qu'ils portent.
Formée en 2011, l'association s'est donnée pour mission de protéger et faire connaître les espaces de nature en milieu urbain : défendre les jardins collectifs, familiaux, partagés, les vergers, les ruchers et, d'une manière générale, tous les espaces naturels menacés d'urbanisation. Cette exposition sera un moyen de faire connaître les jardins ouvriers et d'instituteurs au grand public, de les sensibiliser à la valeur de ce patrimoine.

Deux conférences sont organisées parallèlement à l’exposition :
Elles seront suivies d’un échange avec le public. Elles auront lieu dans le hall du conseil général. (Entrée libre.)

Le botaniste et paysagiste Didier Misler fera un exposé sur «Les jardins d'instituteurs», le vendredi 18 janvier, à 19 h.
Ce sera l’occasion d’évoquer une époque, sous la IIIe République, où les jardins d’instituteur faisaient contrepoint aux jardins de curé, ou comment les rangées de choux et les bouquets d’herbes aromatiques participaient à la politique…

Le vendredi 25 janvier, à 19 h , Anne-Lise Henry viendra présenter le mouvement  «Terre de liens », association dont elle dirige la délégation lorraine.
L’association collecte de l’épargne citoyenne en vue d’acquérir des terres et d’aider à l’installation de paysans, dans des projets socialement, économiquement et écologiquement pérennes


vendredi 9 novembre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE (9 NOVEMBRE 2012)

13,7 ha de vergers, jardins et espaces de nature menacés de disparition !

Une enquête publique concernant le plan local d’urbanisme (PLU) de Malzéville est ouverte du 22 octobre au 22 novembre 2012.

Pour le collectif « Les Pieds sur Terre », ce projet de PLU constitue une menace pour les espaces naturels et pour les habitant-e-s de Malzéville et du Grand Nancy. Il comporte des risques graves :

—     L’urbanisation prévue va empêcher l’absorption des eaux pluviales par les sols, favoriser le ruissellement et le ravinement, et augmenter ainsi le risque d’inondations. À Malzéville, il n’existe aucun bassin de rétention !

—     Les constructions et la voirie futures condamneront définitivement les « coulé es vertes » entre le Village et le Plateau, constituées de jardins, de vergers, de nombreux sentiers de randonnée balisés : ce précieux patrimoine fait partie de l’identité de Malzéville et les habitant-e-s y sont très attaché-e-s car il participe à la qualité de vie de tou-te-s et attire de nombreux promeneurs.

—     Ce projet est une menace sérieuse pour la biodiversité, pour la tradition d’arbres fruitiers, l’activité maraîchère et l’apiculture, qui risquent ainsi de disparaître de manière irréversible.

Le collectif organise une visite des lieux menacés par l’urbanisation galopante de Malzéville, le samedi 10 novembre, à 9 h 15 (rendez-vous devant l’hôtel de ville, 11, rue du Général-de-Gaulle, à Malzéville). Cette visite est ouverte à la presse et à la population.

À 11 h, le collectif « Les Pieds sur Terre » se rendra en mairie de Malzéville pour apporter sa contribution détaillé e à l’enquête publique.

L’enquête publique est une étape importante pour la modification de ce projet car un commissaire-enquêteur recueillera les avis, suggestions et contre-propositions : chaque habitant-e du Grand Nancy, sans restriction d’âge ni de nationalité, peut s’y exprimer et exercer son droit en faveur de la protection de l’environnement.

Depuis septembre 2011, le collectif « Les Pieds sur Terre » défend les jardins collectifs, familiaux, partagés, les vergers, et, d’une manière générale, tous les espaces naturels. Ils constituent un besoin vital et vivant de la ville.

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Contact presse : Pierre Christophe (06 705 12 715 ; pm.christophe@wanadoo.fr)
Pour en savoir plus : lien menant au dossier documentaire du PLU de Malzéville : http://www.grandnancy.org/services/urbanisme.html

jeudi 1 novembre 2012

PLU DE MALZEVILLE : 13.7 HA DE VERGERS, JARDINS ET ESPACES DE NATURE MENACES DE DISPARITION

Projet de plan local d’urbanisme (PLU) de Malzéville
13,7 ha de vergers, jardins et espaces de nature
menacés de disparition !


Une enquête publique concernant ce projet de PLU est ouverte du 22 octobre au 22 novembre 2012.
C’est une étape importante pour la modification de ce projet car un commissaire-enquêteur recueillera les avis, suggestions et contre-propositions : chaque habitant-e du Grand Nancy, sans restriction d’âge ni de nationalité, peut s’y exprimer et exercer son droit en faveur de la protection de l’environnement.

Le projet de PLU de Malzéville est une menace pour les espaces naturels et pour les habitant-e-s.
Il comporte des risques graves :
-         L’urbanisation prévue va empêcher l’absorption des eaux pluviales par les sols, favoriser le ruissellement et le ravinement, et augmenter ainsi le risque d’inondations. À Malzéville, il n’existe aucun bassin de rétention !
-         Les constructions et la voirie futures condamneront définitivement les « coulées vertes » entre le Village et le Plateau, constituées de jardins, de vergers, de nombreux sentiers de randonnée balisés : ce précieux patrimoine fait partie de l’identité de Malzéville et les habitant-e-s y sont très attaché-e-s car il participe à la qualité de vie de tou-te-s et attire de nombreux promeneurs.
-         Ce projet est une menace sérieuse pour la biodiversité, pour la tradition d’arbres fruitiers, l’activité maraîchère et l’apiculture, qui risquent ainsi de disparaître de manière irréversible.

Aujourd’hui l’enquête publique prévue par la loi est l’occasion pour tous les habitant-e-s de donner leur opinion sur ce projet de PLU. Plusieurs démarches sont possibles avant le 22 novembre :
®    se rendre en mairie, n’importe quel jour, pour y  inscrire votre demande de « conservation et de sauvegarde de tous les espaces naturels existants sur Malzéville »
®    se rendre en mairie les jours de permanence du commissaire-enquêteur :
            . lundi 22 octobre de 14 h à 17 h                                             
            . samedi 10 novembre de 9 h à 12 h
            . jeudi 22 novembre de 14 h à 17 h
®   renvoyer le coupon-réponse (à découper ci-dessous) au commissaire-enquêteur en mairie (adresse : Mairie de Malzéville, 11, rue du Général-de-Gaulle, 54220 Malzéville)

Les jardins et les vergers, de même que tous les espaces de nature, sont des poumons dans la ville. Ils sont indispensables contre la pollution, mais ils permettent aussi de renouer contact avec la terre nourricière, de créer des liens, d’échapper au béton. C’est aussi grâce à l’extension de leur superficie que l’on pourrait produire localement des fruits et légumes, du miel des ruches, transmettre des savoir-faire en pomologie, créer des jardins partagés, des vergers pédagogiques, etc.

Cette invitation émane du Collectif « Les pieds sur terre » (http://piedsurterre.blogspot.fr/), de l’Association des amis de l’Abiétinée, de R-U-E collectif Malzéville, des jardins de Malzéville, des jardins Voirin (Laxou, http://www.jardinsvoirin.fr/).

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Madame ou Monsieur le Commissaire-Enquêteur,

Je demande que le nouveau plan local d’urbanisme de Malzéville préserve tous les espaces naturels existants : jardins, vergers et zones boisées, au lieu de les condamner à la bétonisation.
Je demande également qu’un autre projet de PLU soit mis en place, associant largement la population pour prendre des décisions qui engagent à long terme son avenir.

Nom et prénom :
Adresse, code postal, ville :
Signature :

dimanche 23 septembre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

Intégrer les jardins de la Méchelle
dans le projet de zone verte de Tomblaine


Depuis septembre 2011, le collectif « Les Pieds sur Terre » défend les jardins collectifs, familiaux, partagés, les vergers, et, d’une manière générale, tous les espaces naturels. Ils constituent un besoin vital et vivant de la ville.

À Tomblaine, le collectif a défendu l’existence des jardins ouvriers de la Méchelle, dont l’espace a été convoité, un temps, pour y construire des infrastructures destinées à l’Eurofoot 2016. La communauté urbaine du Grand Nancy ayant renoncé à accueillir cette manifestation, le projet d’agrandissement du stade Marcel-Picot et d’aménagement de ses abords devait logiquement tomber à l’eau.

Dans un supplément magazine en date du 20 juin 2012, l’Est républicain a publié deux articles relatifs à l’aménagement des rives de la Meurthe à Tomblaine. Leurs titres sont attractifs : « L’environnement : une priorité » et « Développement durable : des actions concrètes ». Mais de quoi parlent-ils exactement ?

Le premier article décrit un projet de ZAC avec des espaces verts, une ferme pédagogique, un parc public où aucune machine ne passerait, une « coulée verte » et… la disparition des jardins ouvriers ! Les jardiniers devront aller voir ailleurs s’il y pousse des carottes et du rutabaga. La ville de Tomblaine a acquis depuis 2001 une quarantaine de parcelles sur plusieurs sites (il y en a actuellement 60 à la Méchelle), qu’elle propose pour 5 € par an (à ce prix là, la gratuité s’impose), avec « une clôture propre et en bon état ». L’article considère l’« offre acceptable pour des jardiniers exclus de la plaine de la Méchelle et qui souhaiteraient véritablement entretenir un jardin dans de bonnes conditions ». Comme si tel n’était pas le cas. Une petite réserve, tout de même, dans cet article : « Il reste à solutionner le problème de l’adduction d’eau. »

Le second article revient à la Méchelle et évoque la création de « trois ou quatre petites parcelles de jardins potagers bio pédagogiques », qui « seraient entretenues par les enfants des écoles, leurs enseignants et des personnels municipaux ».

On peut faire bien plus simple. Si l’intention de la Ville de Tomblaine et de la communauté urbaine du Grand Nancy est de créer une zone verte le long des rives de la Meurthe, pourquoi n’y intégreraient-elles pas les jardins de la Méchelle, qui existent, donc n’ont pas besoin d’être créés, qui disposent d’une excellente terre, d’une exposition idéale, de l’eau à proximité, et qui pourraient constituer un espace de découverte pédagogique. Gardons les jardins de vie au coeur de la ville !

lundi 27 février 2012

Jardins de la Méchelle : la bataille continue pour préserver les jardins

Malgré l'abandon du projet de grand stade, les jardiniers de la Méchelle ne savent toujours pas si leur potager sera préservé de tout construction ou aménagement prévus par la commubnauté urbaine du Grand Nancy (CUGN)
L'article publié dans l'Est Républicain du 27 février 2012 montre en tous les cas le mépris et l'absence de dialogue des élus envers les jardiniers de la Méchelle.

La bataille du collectif "les pieds sur terre" pour la préservation des jardins de la Méchelle continue donc et nous vous donnons rendez-vous le mercredi 29 février à 19h00 au bar le Molitor à Nancy pour notre prochaine réunion.