PROCHAINE REUNION

PROCHAINE REUNION : l'Association "Les pieds sur Terre" se réunira au café de la Paix (Nancy) le mardi 16 avril à 19h
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lundi 15 avril 2013

LE 17 AVRIL : LE COLLECTIF POUR LA SAUVEGARDE DES JARDINS ET DES COTEAUX DE MALZEVILLE REMETTRA AU MAIRE LES 1250 PETITIONS RECUEILLIES


Le «Collectif pour la sauvegarde des jardins et des coteaux de Malzéville »
tient à rappeler les points de désaccord suivants, à la veille du vote du projet de PLU au conseil municipal.


1. Manque d’information de la population
-          sur l’existence même de cette enquête publique
-          pendant l’enquête elle-même, où bien peu d’explications ont été fournies, et les enjeux du PLU non soulignés

2. Aucune prise en compte des avis et oppositions émis par la population dans le registre d’enquête publique :
Le commissaire-enquêteur :
-          considère ces avis comme «  un positionnement de principe » (sous-entendu, idéologie pré-conçue, fermeture d’esprit, etc)
-          considère que le projet de PLU est en conformité avec les textes réglementaires, alors qu’il est
o       contradictoire en lui-même, truffé d’incohérences (voir argumentaire LPST)
o       incompatible avec le Plan Paysage (avis émis sur le registre par d’autres associations)
o       incompatible avec le PADD (avis émis sur le registre par d’autres associations)
o       en contradiction avec le dossier spécial inondations distribué par le Grand Nancy en juillet 2012

3. La seule et unique ligne de défense de la municipalité et de M. Kling est :  le PLU crée de nouvelles zones naturelles par rapport au POS, preuve que la municipalité favorise les espaces verts .
Or, toutes les communes sont obligées de réviser leur POS en PLU.. Le POS de Malzéville a été adopté en 1998 ! De nouveaux textes réglementaires adoptés depuis cette date encadrent les PLU et réduisent les possibilités d’urbanisation.
Malzéville n’a pas eu d’autre choix que de créer ces nouvelles zones naturelles ou agricoles. Une partie d’entre elles sont d’ailleurs inondables.

4. Le collectif a, à plusieurs reprises, demandé au maire de les recevoir en délégation et se sont heurtés à un refus. Ils ont demandé aux élus d’organiser une réunion publique avant le vote du PLU au conseil municipal, c’est-à-dire avant le 18 avril. Nouveau refus.
Ils estiment donc ne pas avoir d’autre choix que d’intervenir brièvement à la réunion publique du 17 avril (sur le thème du déplacement urbain) pour remettre au maire les 1250 pétitions actuellement recueillies.

vendredi 22 février 2013

PLU DE MALZEVILLE SUITE (MAIS PAS FIN)..

Alerte de la part de l’association « Les Pieds sur Terre »
 
Les jardins, vergers et espaces verts toujours menacés de destruction malgré les nombreuses oppositions des Malzévillois(e)s 

L'association  "Les Pieds sur Terre " a participé activement à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme (PLU) de Malzéville, qui s’est déroulée entre le 22 octobre et le 22 novembre 2012. Nous avons souhaité alerter la population malzévilloise et grand-nancéienne sur l’urbanisation prévue de 13,7 ha occupés par des vergers, des jardins et des sous-bois dans le projet de PLU. Nous avons donc distribué un document d’information dans les boîtes aux lettres de Malzéville, avec un plan des zones concernées par l’urbanisation future et un coupon permettant de participer à l’enquête publique. La presse locale nous a permis de faire passer notre message d’alerte auprès de la population. Nous nous sommes rendu compte que peu de Malzévillois-es étaient informés et avaient pu prendre conscience des enjeux. 

Tout au long des permanences du commissaire-enquêteur, nous avons assuré une présence dans le hall d’accueil de l’hôtel de ville et nous sommes efforcés de favoriser la participation de la population à cette enquête.   

Sur le fond, nous avons constaté des manques et des incohérences (notamment pour tout ce qui touche au risque d’inondations et à la protection des espaces naturels). Sur la forme, nous déplorons le manque d’information donné par la mairie, dans un domaine qui nécessite de la pédagogie, de l’écoute et du temps tant il engage la vie de la cité, l’environnement et le bien-être de ses habitant-e-s… Or, la faible disponibilité du commissaire-enquêteur, les absences répétées du registre, l’exiguïté de la salle d’accueil ont constitué autant d'entraves au bon déroulement de l’enquête. 
Si l’on avait voulu limiter la participation du public, on ne s'y serait pas pris autrement. 

Une grande majorité de personnes sont venues dire leur refus du projet de PLU : près de 300 coupons ont été déposés et une trentaine de lettres ; des contributions de spécialistes de la flore, de la faune, d'hydrologie, d'écologie s'y sont jointes. Malgré cela, le commissaire-enquêteur a émis un avis favorable : tous ces hectares de vergers, jardins, et espaces verts sont désormais destinés à une la destruction irrémédiable et soumis à la spéculation foncière.
De plus, le commissaire-enquêteur va même jusqu'à falsifier la réalité quand il affirme qu'aucune zone de Malzéville n'a été impactée par les inondations de mai 2012 (alors que le dossier « spécial inondation du Grand Nancy » dit le contraire !). 

L'avis du public n'a pas été pris en compte. Cela nous semble très grave. Non seulement, on vous a mis des bâtons dans les roues pour vous empêcher de vous exprimer, mais quand, malgré les obstacles, vous avez réussi à participer à l’enquête et à donner votre opinion, celle-ci n’a pas été prise en compte. Est-ce cela l'idée que nous nous faisons de la démocratie ? Les élus vont-ils tenir compte de l'avis de la population ou de celui du commissaire-enquêteur ? Les Malzévillois-es qui refusent cet état de fait pourront s'adresser à leurs élu-e-s, participer aux conseils municipaux, contester par écrit les décisions prises et s'organiser en collectif.

L'association « Les Pieds sur Terre » suivra de près l'évolution du PLU et sera aux côtés des personnes déterminées à agir pour la protection et le développement des espaces naturels, jardinés ou boisés de Malzéville… et d’ailleurs. 

Sur les suites de cette enquête sur le PLU, venez en débattre à la réunion publique des habitant(e)s de Malzéville le mercredi 27 février 2013 au café le Freedom, 2 rue Maurice Barrès, Malzéville, à 20 h 15.

 

vendredi 9 novembre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE (9 NOVEMBRE 2012)

13,7 ha de vergers, jardins et espaces de nature menacés de disparition !

Une enquête publique concernant le plan local d’urbanisme (PLU) de Malzéville est ouverte du 22 octobre au 22 novembre 2012.

Pour le collectif « Les Pieds sur Terre », ce projet de PLU constitue une menace pour les espaces naturels et pour les habitant-e-s de Malzéville et du Grand Nancy. Il comporte des risques graves :

     L’urbanisation prévue va empêcher l’absorption des eaux pluviales par les sols, favoriser le ruissellement et le ravinement, et augmenter ainsi le risque d’inondations. À Malzéville, il n’existe aucun bassin de rétention !

     Les constructions et la voirie futures condamneront définitivement les « coulé es vertes » entre le Village et le Plateau, constituées de jardins, de vergers, de nombreux sentiers de randonnée balisés : ce précieux patrimoine fait partie de l’identité de Malzéville et les habitant-e-s y sont très attaché-e-s car il participe à la qualité de vie de tou-te-s et attire de nombreux promeneurs.

     Ce projet est une menace sérieuse pour la biodiversité, pour la tradition d’arbres fruitiers, l’activité maraîchère et l’apiculture, qui risquent ainsi de disparaître de manière irréversible.

Le collectif organise une visite des lieux menacés par l’urbanisation galopante de Malzéville, le samedi 10 novembre, à 9 h 15 (rendez-vous devant l’hôtel de ville, 11, rue du Général-de-Gaulle, à Malzéville). Cette visite est ouverte à la presse et à la population.

À 11 h, le collectif « Les Pieds sur Terre » se rendra en mairie de Malzéville pour apporter sa contribution détaillé e à l’enquête publique.

L’enquête publique est une étape importante pour la modification de ce projet car un commissaire-enquêteur recueillera les avis, suggestions et contre-propositions : chaque habitant-e du Grand Nancy, sans restriction d’âge ni de nationalité, peut s’y exprimer et exercer son droit en faveur de la protection de l’environnement.

Depuis septembre 2011, le collectif « Les Pieds sur Terre » défend les jardins collectifs, familiaux, partagés, les vergers, et, d’une manière générale, tous les espaces naturels. Ils constituent un besoin vital et vivant de la ville.

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Contact presse : Pierre Christophe (06 705 12 715 ; pm.christophe@wanadoo.fr)
Pour en savoir plus : lien menant au dossier documentaire du PLU de Malzéville : http://www.grandnancy.org/services/urbanisme.html

dimanche 23 septembre 2012

COMMUNIQUE DE PRESSE

Intégrer les jardins de la Méchelle
dans le projet de zone verte de Tomblaine


Depuis septembre 2011, le collectif « Les Pieds sur Terre » défend les jardins collectifs, familiaux, partagés, les vergers, et, d’une manière générale, tous les espaces naturels. Ils constituent un besoin vital et vivant de la ville.

À Tomblaine, le collectif a défendu l’existence des jardins ouvriers de la Méchelle, dont l’espace a été convoité, un temps, pour y construire des infrastructures destinées à l’Eurofoot 2016. La communauté urbaine du Grand Nancy ayant renoncé à accueillir cette manifestation, le projet d’agrandissement du stade Marcel-Picot et d’aménagement de ses abords devait logiquement tomber à l’eau.

Dans un supplément magazine en date du 20 juin 2012, l’Est républicain a publié deux articles relatifs à l’aménagement des rives de la Meurthe à Tomblaine. Leurs titres sont attractifs : « L’environnement : une priorité » et « Développement durable : des actions concrètes ». Mais de quoi parlent-ils exactement ?

Le premier article décrit un projet de ZAC avec des espaces verts, une ferme pédagogique, un parc public où aucune machine ne passerait, une « coulée verte » et… la disparition des jardins ouvriers ! Les jardiniers devront aller voir ailleurs s’il y pousse des carottes et du rutabaga. La ville de Tomblaine a acquis depuis 2001 une quarantaine de parcelles sur plusieurs sites (il y en a actuellement 60 à la Méchelle), qu’elle propose pour 5 € par an (à ce prix là, la gratuité s’impose), avec « une clôture propre et en bon état ». L’article considère l’« offre acceptable pour des jardiniers exclus de la plaine de la Méchelle et qui souhaiteraient véritablement entretenir un jardin dans de bonnes conditions ». Comme si tel n’était pas le cas. Une petite réserve, tout de même, dans cet article : « Il reste à solutionner le problème de l’adduction d’eau. »

Le second article revient à la Méchelle et évoque la création de « trois ou quatre petites parcelles de jardins potagers bio pédagogiques », qui « seraient entretenues par les enfants des écoles, leurs enseignants et des personnels municipaux ».

On peut faire bien plus simple. Si l’intention de la Ville de Tomblaine et de la communauté urbaine du Grand Nancy est de créer une zone verte le long des rives de la Meurthe, pourquoi n’y intégreraient-elles pas les jardins de la Méchelle, qui existent, donc n’ont pas besoin d’être créés, qui disposent d’une excellente terre, d’une exposition idéale, de l’eau à proximité, et qui pourraient constituer un espace de découverte pédagogique. Gardons les jardins de vie au coeur de la ville !

samedi 3 décembre 2011

Communiqué de presse du collectif "les pieds sur terre"

Stade final pour l’extension de Marcel-Picot

 Le collectif « Les Pieds sur Terre » a appris avec plaisir la décision de la communauté urbaine du Grand Nancy de renoncer à accueillir l’Euro 2016 et d’agrandir le stade Marcel-Picot. Notre collectif, constitué en septembre de cette année, a toujours dénoncé un projet économiquement non viable et décidé sans aucune concertation ni transparence.

L’extension du stade Marcel-Picot et de ses abords entraînait, de plus, la destruction d’une soixantaine de jardins ouvriers situés sur les rives de Meurthe, en face de l’étang de la Méchelle, classé par ailleurs espace naturel sensible.

Notre collectif a déjà lancé plusieurs actions pour la sauvegarde des jardins de la Méchelle, dont une pétition qui a recueilli en deux mois près de 1 500 signatures et une « remise officielle » de légumes aux élus de la CUGN le 25 novembre.

L’abandon du projet d’extension du stade Marcel-Picot, à laquelle plus de la moitié des Grands Nancéiens étaient opposés, devrait en toute logique se traduire par une décision de la CUGN et de la mairie de Tomblaine de sauvegarder les jardins de la Méchelle. Nous serons attentifs aux déclarations des élu(e)s à ce sujet dans les prochains jours.
En attendant, le combat de notre collectif se poursuit : nous entendons rappeler aux élu(e)s l’importance sociale, environnementale et vivrière des jardins ouvriers dans la cité, comme le préconisait le rapport de juin 2009 du Conseil du Développement Durable du Grand Nancy ; nous luttons pour la sauvegarde et le classement en zone verte non constructible de tous les jardins, vergers ou potagers situés sur le territoire du Grand Nancy.

Le maintien de surfaces agricoles ou vivrières dans les communautés urbaines est un besoin vital. Pour rappel chaque semaine, en France, 1 300 hectares de surfaces agricoles sont détournés de leur fonction première.


Les citoyen(ne)s sensibles à cette question sont invité(e)s à rejoindre le collectif lors de sa prochaine réunion le mercredi 14 décembre 2011, à 19 h, au bar « Le Molitor » (rue Molitor), à Nancy.

Le collectif « Les Pieds sur Terre »